Voyage en Europe en famille : bilan d’une année en camping-car
Pendant une année, notre maison avait quatre roues et l’horizon pour seule frontière. Chaque matin, nous ouvrions la porte du camping-car dans un nouveau paysage d’Europe. Et chaque jour ressemblait à une petite aventure !
Ce voyage en Europe en famille a été bien plus qu’un simple road trip. Pendant cette année 2024, nous avons choisi de ralentir, de vivre autrement et surtout de profiter pleinement de nos enfants. Notre objectif était un peu fou : traverser le continent du sud au nord, de Tarifa, en Espagne, jusqu’au Cap Nord, en Norvège.



Au fil des kilomètres, nous avons découvert des paysages incroyables, vécu des moments simples mais précieux et partagé une liberté que nous n’avions jamais connue auparavant. Sans surprise, cette année sur les routes restera la plus belle de notre vie.
Mais toutes les aventures ont une fin. Et le retour à la maison, après un an de voyage, s’est révélé bien plus déstabilisant que prévu.
Alors, que nous a réellement apporté ce road trip en Europe en famille ? Comment se sent-on après avoir vécu un an sur les routes ? Et surtout… peut-on vraiment revenir à la vie d’avant ?
Je te raconte tout !
Revenir après un an de voyage : un mélange d’émotions
L’excitation de retrouver ses repères
Nous rentrons à la fin de l’année. L’automne est déjà bien installé et Noël commence doucement à montrer le bout de son nez.
Quand nous passons la porte de la maison, une vague de familiarité nous envahit. Nous sommes heureux de retrouver nos repères : notre maison, nos affaires… et notre machine à laver ! Après une année sur les routes lors de notre voyage en Europe en famille, ces petits détails du quotidien prennent soudain une valeur toute particulière. Les enfants, eux aussi, sont ravis de redécouvrir des jouets et des jeux qu’ils avaient presque oubliés. Pour eux, c’est un peu comme un mini Noël avant l’heure.
En revenant chez soi, on redécouvre aussi ces petits conforts que l’on ne remarquait même plus avant de partir : un lit douillet, une machine à café automatique, une grande télévision, un lave-vaisselle. Après un an de vie en camping-car, on réalise à quel point notre maison offre un confort presque luxueux.



Mais le retour signifie aussi retrouver ces quatre murs qui referment l’horizon. Là où nous habitons, l’automne apporte souvent un ciel gris, une lumière plus rare, et dans les rues les visages semblent parfois un peu fatigués. Après une année à vivre dehors, au rythme des paysages et des kilomètres parcourus lors de notre voyage en Europe en famille, ce contraste se fait forcément ressentir.
Et pourtant, à cet instant précis, ce qui domine surtout, c’est une forme de redécouverte. Nous redécouvrons notre maison, notre quartier, notre quotidien. La routine reprend doucement sa place… et contre toute attente, cela a aussi quelque chose de rassurant.
La nostalgie des routes européennes
Peu à peu, on s’habitue à ne plus bouger. Et ce sentiment est étrange, presque difficile à expliquer. Pendant un an, notre quotidien a été rythmé par le mouvement : changer d’endroit pour dormir, découvrir de nouveaux paysages, une nouvelle langue, une gastronomie différente, et prendre la route vers l’inconnu. Puis, soudainement, tout s’arrête.
Lors de notre voyage en Europe en famille, chaque journée sur la route était unique. Nous ne savions jamais vraiment à quoi nous attendre : la route serait-elle belle ? Facile à parcourir ? Ou pleine de petites embûches imprévues ?
Que ce soit au Portugal, en Norvège ou à Saint-Marin, les routes nous ont toujours réservé leur lot de surprises. Je me souviens encore de cette petite route portugaise, non goudronnée. Le camping-car était secoué dans tous les sens et la piste semblait interminable. À chaque virage, on se demandait si elle finirait un jour… et pourtant, ce sont souvent ces moments-là qui deviennent les souvenirs les plus marquants. D’ailleurs, le jeu en valait la chandelle, la magnifique plage de falaises rouges à Albufeira.
C’est peut-être ça, finalement, la magie d’un voyage en Europe en famille : cette impression que chaque journée peut nous surprendre, simplement parce que l’on prend la route.

Le sentiment étrange d’avoir vécu “une autre vie”
Quand on revient à cette vie « normale », une drôle de sensation s’installe. Par moments, on se demande presque si nous n’avons pas rêvé. Cette parenthèse de près d’une année sur les routes nous paraît parfois irréelle, comme si nous avions vécu une autre vie dans notre vie.
Pendant un an, notre quotidien était fait de choses simples mais essentielles : trouver un endroit où passer la nuit, chercher où remplir notre réserve d’eau, repérer un endroit pour vider les eaux usées ou jeter nos poubelles. Nous nous demandions aussi où nous garer pour être en sécurité… et, si possible, dans un endroit joli, avec une belle vue au réveil. Ces petites préoccupations rythmaient nos journées pendant notre voyage en Europe en famille, et elles faisaient finalement partie de l’aventure.
Puis, du jour au lendemain, tout cela disparaît. Ces réflexes, devenus presque automatiques après des mois de vie en camping-car, n’ont plus vraiment lieu d’être. D’autres préoccupations reprennent leur place, celles du quotidien que l’on avait laissé derrière nous avant de partir.



Je me souviens très bien du retour des enfants à l’école. C’était en février, sous un ciel gris et un temps maussade. Je les attendais à la sortie de la classe et, soudain, une question m’a traversé l’esprit : mais qu’est-ce que je fais ici ?
Je me suis aussi demandé : mes enfants sont-ils vraiment heureux à l’école ? Après avoir goûté à cette liberté pendant notre année sur les routes, je me suis interrogée sur notre place, sur ce moment précis de notre vie. Suis-je au bon endroit, ici et maintenant ?
Tu connais peut-être ce sentiment. C’est un peu celui du premier jour de reprise au travail après les vacances d’été. Tu te demandes ce que tu fais assis à ce bureau, derrière cet écran.
Après l’euphorie du retour, retrouver une routine et un certain confort, il y a un autre sentiment qui s’est installé en moi : celui de ne plus vraiment me sentir à ma place. Revenir en ville, retrouver des horaires imposés, les devoirs le soir pour les enfants, le bruit permanent… tout cela ressemblait soudain à une série d’injonctions.
Mon corps était là, mais mon esprit continuait de voyager. Il errait encore sur les routes andalouses, au bord des fjords norvégiens ou face aux grands paysages que nous avions traversés pendant notre voyage en Europe en famille.
Et pour tout te dire, ce sentiment ne m’a pas quittée pendant presque un an. Presque aussi longtemps que le voyage lui-même, tu me diras. Oui, il m’a fallu une année entière pour apprivoiser à nouveau ma vie d’avant.
Mon post travel blues
Alors aujourd’hui, est-ce que je vais mieux ?
Mon échappatoire a été l’écriture. C’est ainsi que je me suis lancée dans ce blog, pour raconter nos histoires, partager ce que nous avons vécu et ce que ce voyage a laissé en nous. Je ne suis pas écrivaine. Je ne sais pas si mes mots te parlent, si tu te reconnais dans ce que je raconte, ou si toi aussi tu as déjà ressenti ce vide après une grande aventure… même pour une raison différente qu’un retour de voyage.
Parce qu’on en parle finalement assez peu de cette dépression post-voyage. Peut-être par peur d’entendre : « Mais de quoi tu te plains ? Tu as eu la chance de voyager ! »



Et c’est vrai. J’ai eu cette chance incroyable. Mais cela n’empêche pas de ressentir de la nostalgie, un manque, ou même une certaine tristesse quand une aventure aussi intense s’arrête.
Aujourd’hui, j’ai décidé de transformer cette expérience en quelque chose de positif. Je me lance dans l’écriture, j’ai plein de projets en tête, et j’ai aussi créé un compte Instagram feel good qui prône les bonnes énergies, la positivité et la bienveillance. Je veux écrire ce que l’on a vécu, laisser une trace de cette expérience en famille.
Parce que, finalement, c’est peut-être la plus belle leçon que ce voyage m’a apprise. Le monde n’est pas parfait, bien sûr. Mais chacun de nous peut contribuer, à sa façon, à le rendre un peu meilleur.
Tous les jours ne seront pas extraordinaires, tous les moments ne seront pas faciles. Mais chaque jour nous offre la possibilité de recommencer… et d’essayer de faire un peu mieux.
Et ça, j’y crois vraiment.
Avec le recul : ce que nous ne changerions presque pas de ce voyage
Zéro regret, zéro remord !
Avec le recul, ce que nous ressentons surtout, c’est une grande sérénité. Nous avons tenté cette aventure, nous l’avons vécue pleinement, et aujourd’hui nous savons que nous avons fait ce choix au bon moment de notre vie. Ce voyage en Europe en famille n’était pas un projet parfait, ni un plan totalement maîtrisé. C’était une envie profonde, presque un appel à sortir du cadre et à vivre quelque chose de différent.
Avant de partir, beaucoup de questions nous traversaient l’esprit. Est-ce raisonnable ? Est-ce le bon moment ? Les enfants vont-ils suivre ? Et si cela ne se passait pas comme prévu ? Mais une fois sur la route, toutes ces interrogations ont doucement laissé place à quelque chose de plus simple : vivre, jour après jour, au rythme du voyage.
Ce que cette année nous a appris, c’est qu’il n’est pas nécessaire que tout soit parfait pour que l’aventure en vaille la peine. En règle général, ça vaut pour beaucoup de choses dans la vie ! Les itinéraires changent, les plans évoluent, et parfois même les idées que l’on avait en partant se transforment complètement en chemin. Et c’est très bien ainsi.
Aujourd’hui, nous regardons cette période avec beaucoup de gratitude, mais aussi avec la satisfaction d’avoir osé. Parce que dans une vie, il y a les projets que l’on imagine… et ceux que l’on décide réellement de vivre.
Et celui-ci, nous l’avons vécu.
Certaines décisions changent un moment de vie, d’autres changent une famille. Celle-ci a fait les deux.
Mais la vérité c’est que nous changerions quelque chose…
Notre camping-car, notre Mochi ! Même s’il a tenu le coup, qu’il nous a emmené au bout du continent… Je pense que nous avions le bon véhicule mais en partie seulement. Nous en parlons d’ailleurs dans notre article Pourquoi ce voyage ?
Mais avec le recul, après une année sur les routes lors de notre voyage en Europe en famille, on se rend compte qu’il n’existe probablement pas de véhicule aménagé parfait. En revanche, certaines caractéristiques nous auraient sans doute facilité la vie au quotidien.
- Si nous devions imaginer le véhicule idéal pour un long voyage comme celui-ci, il aurait peut-être un peu plus de puissance sous le capot. Lorsque l’on traverse des régions montagneuses ou que l’on enchaîne les longues étapes, quelques chevaux supplémentaires ne seraient pas de trop.
- Nous aurions aussi apprécié des cales automatiques pour pouvoir dormir bien à plat, même sur des terrains irréguliers. Après plusieurs nuits sur des parkings ou des chemins un peu cabossés, on se rend compte que dormir légèrement de travers devient vite fatigant.
- Pour les enfants, des lits superposés ou séparés auraient également été une bonne solution. Même s’ils se sont très bien entendus pendant toute l’année, avoir chacun un petit espace à soi peut parfois apporter un peu d’intimité, surtout sur un voyage aussi long.
- Avec le recul, nous aurions probablement eu besoin de moins d’espace dans la soute. Comme beaucoup de voyageurs, nous avons tendance à prévoir beaucoup de choses « au cas où ». Pourtant, en voyageant à travers l’Europe, on se rend vite compte que l’on peut presque tout trouver sur la route… même tout au nord, près du Cap Nord !
- Enfin, nous ne choisirions sans doute pas à nouveau un lit central à l’arrière pour nous, les parents. Nous opterions plutôt pour un lit pavillon ou un lit coulissant. L’idée serait de pouvoir conserver un véritable espace de vie une fois les enfants couchés, plutôt que de se retrouver directement dans notre chambre.

Quant à la tente de toit, l’idée est séduisante sur le papier, mais elle ne nous semblerait pas forcément adaptée à un voyage aussi long. Au cours de notre voyage en Europe en famille, nous avons parfois dormi sur des parkings ou le long de routes assez fréquentées. Dans ce genre de situation, on se voit mal déplier une tente de toit. En revanche, ce système peut être parfait pour des séjours en pleine nature ou dans des endroits plus isolés.
Au fond, ce que nous aurions vraiment aimé, c’est pouvoir garder un petit moment à nous le soir. Un espace pour discuter, boire un thé ou un café ou simplement profiter du calme, une fois les enfants couchés… sans avoir l’impression d’être déjà dans la chambre.
Après le voyage : ce que cette aventure a changé dans notre vie
Le voyage change-t-il vraiment notre façon de voir la vie ?
Honnêtement, je ne pourrais pas répondre « non » à cette question. Évidemment, cette année sur les routes nous a profondément transformés.
Au fil de ce voyage en Europe en famille, nous avons appris à mieux nous connaître, à mieux nous comprendre aussi. Le quotidien, avec ses contraintes et ses imprévus, nous semble aujourd’hui moins stressant. Nous avons appris à relativiser. Même si nous ne sommes pas partis au bout du monde, au fin fond de l’Amérique du Sud, de l’Afrique ou de l’Asie, cette aventure sur le continent européen nous a confrontés à de nombreuses situations nouvelles. Des moments qui nous ont parfois bousculés, mais qui nous ont surtout fait grandir.
Nous étions déjà sensibles aux questions écologiques avant ce départ, mais ce voyage nous a permis de prendre encore davantage conscience de la beauté et de la fragilité de notre planète. En parcourant les paysages d’Europe, des côtes sauvages italiennes aux montagnes du nord, nous avons mesuré à quel point cette nature est précieuse et combien il est important d’en prendre soin.
Ce voyage nous a aussi appris quelque chose de plus intime. C’est parfois difficile à admettre, mais partir longtemps permet de réaliser à qui l’on manque vraiment… et qui nous manque profondément. La distance agit un peu comme un révélateur : elle met en lumière les liens qui comptent le plus.
Et puis il y a nous quatre. Cette année passée ensemble lors de notre voyage en Europe en famille a renforcé quelque chose de très fort entre nous. Nous avons partagé chaque journée, chaque découverte, chaque difficulté. Aujourd’hui encore, nous ressentons cette unité dans notre quotidien. Nous aimons faire les choses ensemble, et lorsque nous sommes séparés, nous nous manquons rapidement.
“Les souvenirs que nous créons avec nos enfants sont notre plus grande richesse.” — Steve Jobs
Avec le recul, nous réalisons que ce voyage a resserré les bases de notre famille. Comme si cette année sur les routes avait solidifié quelque chose d’essentiel entre nous. Et pour cela, nous savons que cette aventure restera, pour toujours, un véritable cadeau de la vie.
Avons-nous envie de repartir et quels sont nos futurs projets ?
Ma réponse sincère
Évidemment que nous avons envie de repartir. Même s’il faut planifier la route, chercher où remplir le réservoir d’eau, vider les eaux usées, faire les courses dans une autre langue ou encore trouver une laverie pour le linge… tout cela paraît finalement bien dérisoire face à la sensation incroyable que l’on ressent lorsque l’on reprend la route. Ce moment précis où l’on démarre le moteur en sachant que l’on part vers l’inconnu.
Car derrière chaque kilomètre se cachent de nouvelles découvertes : des paysages inattendus, des rencontres parfois improbables et surtout ces moments simples que l’on partage tous les quatre. C’est cela, au fond, qui nous a le plus marqués pendant notre voyage en Europe en famille.
Mais repartir ne se décide pas toujours aussi facilement. Voyager longtemps demande du temps… et, soyons honnêtes, aussi un peu d’argent. Oui, le fameux nerf de la guerre : la « tune », comme diraient les millenials — j’assume complètement l’expression !
Lorsque nous sommes partis pour notre tour d’Europe, nous avons laissé notre travail derrière nous. Nous avons aussi tenté de développer une chaîne YouTube et un compte Instagram pour partager notre aventure. Mais nous nous sommes vite rendu compte que la création de contenus et les réseaux sociaux sont des activités particulièrement chronophages.



À un moment du voyage, nous avons fait un choix : ralentir. Mettre un peu de côté ces projets pour nous consacrer pleinement aux enfants et profiter simplement de l’instant présent.
Une grande décision !
L’été 2025, l’envie de reprendre la route s’est faite sentir à nouveau. Nous sommes partis avec Mochi pour deux semaines en Suède, puis une petite semaine au Danemark et en Allemagne. Les enfants appelaient cela « un petit voyage ». Mais pour nous, c’était un peu comme retrouver les sensations de notre grande aventure. Reprendre la vie en camping-car, même pour quelques semaines, nous a rappelé à quel point nous aimons ce mode de voyage. Les habitudes sont revenues très vite : la route, les étapes improvisées, les repas simples dans le camping-car… Ce furent de très belles vacances sur les terres scandinaves et allemandes.
Quant à l’avenir, nous avons pris une décision qui nous a demandé un peu de réflexion : nous allons nous séparer de Mochi. Comme nous l’évoquions plus tôt, ce camping-car n’est peut-être pas le véhicule idéal pour notre famille sur le long terme. Il a été formidable pour ce grand voyage en Europe en famille, mais aujourd’hui nos envies évoluent.

Nous avons désormais envie de voyager autrement : moins longtemps, mais plus souvent. Pour cela, nous rêvons d’un véhicule plus petit, plus discret, plus passe-partout. Un compagnon de route capable de nous emmener facilement hors des sentiers battus, pour continuer nos escapades dans la nature… et écrire, peut-être, de nouvelles pages de cette aventure familiale.
Cette année restera l’une des plus belles de notre vie
Et pourquoi nous referions ce voyage en Europe en famille sans hésiter ?
Avec le recul, une chose est certaine : nous referions ce voyage en Europe en famille sans la moindre hésitation ! Pas parce que tout a été facile, ni parce que tout était parfait. Mais parce que cette année sur les routes nous a offert quelque chose de bien plus précieux que de simples souvenirs de voyage.
Elle nous a offert du temps. Du vrai temps. Du temps pour regarder nos enfants grandir, pour écouter leurs questions, pour partager des moments simples que le rythme du quotidien laisse parfois filer sans que l’on s’en rende compte. Cette année a été une parenthèse hors du temps, une aventure qui nous a permis de vivre pleinement ensemble.
Aujourd’hui, nous savons que les enfants ne se souviendront peut-être pas de chaque ville traversée ou de chaque monument visité. Mais ils se rappelleront les couchers de soleil au bord de l’eau, les repas improvisés dans le camping-car, les discussions qui n’en finisssaient pas, les fous-rires, et ces routes qui semblaient mener nulle part et partout à la fois. Ces moments-là, personne ne pourra jamais nous les prendre.



Ce voyage en Europe en famille a aussi laissé une empreinte durable dans notre façon de voir la vie. Il nous a appris à ralentir, à relativiser, à profiter davantage de l’instant présent. Il nous a rappelé que le bonheur ne se trouve pas forcément dans les grandes choses, mais souvent dans ces petits riens partagés avec ceux qu’on aime.
“Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé.” — Christopher McCandless
Alors oui, sans hésiter, nous repartirions. Peut-être autrement, peut-être différemment. Mais toujours avec cette même envie : continuer à explorer le monde, à apprendre, à nous émerveiller… et surtout à vivre, ensemble, ces petites aventures qui deviennent les plus beaux souvenirs d’une vie.
Et toi, tu aimerais voyager une année sur les routes ? En solo, en couple, en famille ?
Ou alors, c’est justement un projet qui commence à se concrétiser ? N’hésites pas à lire mon article Comment s’organiser pour l’école ? Ou si tu veux en savoir plus, tu peux lire mon article sur sur nos coups de cœur du voyage.
Merci de m’avoir lue ! J’attends avec impatience tes commentaires et je serai plus que ravie d’échanger avec toi !



4 commentaires
Rachel
Coucou,
Ce que j’ai vécu comme une dépression post voyage à pris sensiblement la même forme que toi donc je me reconnais totalement dans ton retour d’expérience. Bravo d’avoir su rebondir grâce à l’écriture et aux partages qui je trouve, sont toujours emplie d’ une humanité qui me touche, de ton humanité 🫶🏻
Leslie
Coucou Rachel, merci pour ton joli commentaire. Et pour tes mots toujours aussi gracieux et sensibles. J’espère que tu as trouvé ta voie pour sortir aussi de cette dépression post-voyage. Je sais que tu as de beaux projets qui vont se concrétiser prochainement. On reste solidaire ! A très bientôt.
Joëlle Nardini
Hej ! Bravo 👏
Toute introspection n’est jamais facile à réaliser et tu l’as réussie et joliment écrite, sans tomber dans la rumination… cela t’a permis de te projeter positivement vers de nouveaux projets avec une nouvelle vision issue de ton expérience.
Je vous souhaite à tous les quatre le meilleur pour vos prochaines aventures 🚐😉
Kyssar 🥰
PS : je n’arrive toujours pas à mettre « j’aime » 🤔🧐
Leslie
Hej Joëlle ! Merci pour ta lecture et ce super commentaire. Ce n’est pas toujours évident de parler de santé mentale et de trouver les mots justes. Ces dernières années, la prise de position à ce sujet a évolué et c’est tant mieux. Etre bien dans sa tête est tout aussi important qu’être bien dans son corps. J’essaie de rebondir et de lever la tête pour voir plus loin. Après une année aussi intense, il faut rester positif et de ne pas rester dans la nostalgie, aussi douce soit-elle. J’ai également hâte de suivre vos prochaines aventures ! Je t’embrasse.